PROJET IMPRIMANTE 3D AVEC L’EESA « ESPACE ENSEIGNEMENT »

Introduction

L’idée de ce projet est de réunir 5 écoles bruxelloises, néerlandophones et francophones, afin qu’elles travaillent en équipe durant plusieurs mois à la création d’une maquette de la Station Spatiale Internationale, en utilisant la technologie des imprimantes 3D.

L’intérêt pédagogique principal de ce projet axé sur la thématique de l’ISS, est de confronter les élèves à des situations-problèmes concrètes d’un certain niveau de complexité, qu’ils devront gérer en équipe, tout en leur permettant un contact et un apprentissage réel avec les nouvelles technologies de la création assistée par ordinateur.

Chaque école pourrait se voit attribuer la confection d’une partie de l’ISS et/ou aurait un travail spécifiquement défini, suite à des réunions de groupe. Les principales thématiques techniques développées au cours du projet seront la programmation, l’architecture spatiale, l’utilisation d’une imprimante 3D, etc.

Confectionner et assembler la maquette de l’ISS permet de sensibiliser les élèves à l’exploit technique que représente cette

station, tout autant que de souligner l’ampleur nécessaire de la coopération internationale gravitant autour de celle-ci.

Le présent document s’articule sur 4 points :

– L’intérêt de développer un projet autour de l’ISS et la nécessité du recours à des imprimantes 3D pour la confection de la maquette.

– Exploitation de l’aventure de l’ISS et des thématiques spatiales en tant que catalyseur d’intérêt et de motivation des jeunes envers la science et métiers techniques. Valorisation de l’Agence Spatiale Européenne – ESA en tant que vecteur de solidarité et cohésion européennes, tout autant que moteur d’innovations techniques et de développements industriels, et créatrice d’emplois en Europe.

– Le projet en détail.

– Défense du projet.

Les cinq écoles du projet sont : l’Atheneum Etterbeek, le Collège Saint-Michel d’Etterbeek, l’Ecole Européenne Uccle 1, Notre-Dame d’Anderlecht et Pieterscollege van Jette.

En dernier lieu, M. le vicomte Dirk FRIMOUT, premier astronaute belge, en vue de soutenir le projet,   le parraine !

Samantha’s cool Space Station science

 Documentaire superstructure // Station Spatiale Internationale

 Conquête spatiale : Comment vit un astronaute dans la station spatiale internationale ISS ?

LA STATION SPATIALE INTERNATIONALE, « EN BREF »

LES COMETES

Visitez la Station spatiale internationale en deux minutes:

 

Final Interclasse 2011-2012

Chers amis et amies,

Comme vous le savez, le mardi 05 juin 2012 à 12h45 se déroulera la finale interclasse.

Cette finale se déroulera entre l’équipe des professeurs et les élèves de 6ème .

FC PROF UNITED vs COTE DARK 6A

ATTENTION, les places sont limitées à 30 !

On garde le même principe que les années précédentes, accueil devant la préfecture avec système de tickets!

M. Rowies

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05/06/2012

Bravo à l’équipe des profs qui remporte la finale interclasse 2011-2012, ainsi qu’à l’équipe des élèves de rétho qui n’a pas lâché prise jusqu’au coup de sifflet final !

Se fut un match très très serré, 7 buts partout à la fin du temps réglementaire, puis tirs aux buts, 3 buts contre 2.

–> Score final : 10 – 9

Voici le résumé de cette rencontre en images !

 

 

 

L’Institut Notre-Dame s’équipe en Tableaux Blancs Interactifs !

Présentation du TBI

Principe de fonctionnement

Le tableau blanc interactif est un écran blanc tactile associé à un ordinateur et un vidéoprojecteur.

L’utilisateur intervient sur l’écran avec un stylet électronique ou par simple toucher, selon les modèles. L’écran transmet les diverses informations à l’ordinateur. Le vidéoprojecteur se charge d’afficher l’écran de l’ordinateur sur le tableau blanc. Il est donc possible d’effectuer sur l’écran projeté au mur tout ce qu’on peut réaliser avec une souris.

  1. L’ordinateur envoie l’image affichée sur son écran au vidéoprojecteur
  2. Le vidéoprojecteur se charge d’afficher l’image sur le tableau
  3. Le tableau envoie à l’ordinateur les actions exécutées par l’utilisateur sur sa surface

Apports pédagogiques du TBI

L’interactivité

L’intérêt majeur du TBI est de favoriser l’interactivité entre professeur et élèves.

Cet outil suscite la curiosité et l’intérêt des enfants, et rend les enseignements plus ludiques et stimulants.Aucune étude n’a prouvé qu’il pouvait avoir un impact sur les résultats scolaires, mais le bénéfice est certain sur l’attention et la concentration des élèves.

De plus la plupart des enseignants qui l’utilisent ressentent eux-mêmes un regain de motivation, une envie de s’investir encore davantage dans leur travail.

L’interactivité est vraiment ce qui fait tout l’attrait du TBI et il est essentiel d’exploiter au maximum cette dimension. Utilisé comme un simple support de présentation, le TBI perd tout son intérêt et mieux vaut alors se contenter d’un vidéoprojecteur relié à l’ordinateur.

Un outil d’éducation quotidienne aux TICS

Le TBI peut être comparé à une sorte d’écran d’ordinateur géant, et permet donc d’intégrer naturellement les TIC au sein de la séance d’apprentissage. Les élèves se familiarisent ainsi au jour le jour à l’environnement informatique, à l’utilisation d’un traitement de texte, à la recherche sur Internet.

La facilitation du travail collectif

Le TBI offre une large surface de projection visible par tous, et sur laquelle chacun peut intervenir. Cela permet de placer toute la classe dans la même situation d’apprentissage, en étant sûr que tous les élèves visualisent exactement la même chose, et avec une attention certainement plus forte que devant un manuel ou une photocopie.

Cela permet de développer de nombreuses possibilités de travaux en communs : rédaction collective d’un texte, découverte des pages préalablement numérisées d’un album, navigation sur Internet… Sans le TBI ce type d’expériences serait impossible, ou du moins beaucoup plus difficile à mettre en œuvre.

Le gain de temps

Dans un premier temps, le TBI peut apparaître comme une charge de travail plus lourde car tous les supports devront être recherchés, construits préparés par l’enseignant lui-même.

Cependant, dans la plupart des cas les utilisateurs constatent à long terme un gain de temps dans la préparation des cours. Grâce au format numérique il est plus facile de réutiliser ou recycler des supports de cours d’une année à l’autre. Avec une certaine expérience de l’informatique (traitement de texte, recherche sur Internet, numérisation…), la construction des séances devient finalement plus facile et rapide, mais cela requiert bien sûr un apprentissage et une volonté de s’investir dans l’outil.

En classe, le TBI permet aussi de gagner du temps sur les tâches courantes : copie de la consigne au tableau, réalisation de figures complexes, tableaux, graphiques….

La mémoire de la classe

Les séances réalisées avec le TBI peuvent être enregistrées par l’ordinateur, y compris les interventions des élèves. Cela permet à tout moment, si la leçon n’a pas été finie, en cas d’absence d’un élève, ou pour rafraîchir la mémoire de la classe, de visualiser une ancienne séance. Il est aussi possible d’imprimer le fichier ou le mettre en ligne sur le site web de l’école. Une plus forte continuité peut ainsi être mise en place entre les enseignements.

Source: http://www.tableauxinteractifs.fr/le-tbi/presentation-du-tbi/

Avec ce tableau blanc interactif dans une classe, les élèves apprennent plus rapidement, participent plus.

 

 

 

 

 

Image soucrce : www.auray.fr

Cureghem s’installe au Parlement

Parlement bruxellois | Visite

Cureghem s’installe au Parlement

Raphaël Meulders

Mis en ligne le 03/03/2010

Deux rhétos de l’Institut Notre-Dame d’Anderlecht ont pris la place des députés bruxellois. Deux heures riches en propositions de loi et en débat.

Rarement, les travées du Parlement bruxellois auront été aussi animées (et fréquentées diront les mauvaises langues) que ce mardi. Des idées plein la tête et un avenir à dessiner, 46 élèves de l’Institut Notre-Dame de Cureghem (Anderlecht) sont venus visiter l’hémicycle de la capitale. Pendant deux heures, les rhétoriciens ont pris part à un jeu de rôle des plus pédagogiques : prendre la place des députés et imaginer leur Bruxelles à eux.

Un exercice qui se fait chaque année, hors des projecteurs des médias. Mais les temps changent et pour cette édition, André Drouart, professeur de géographie (et échevin à Anderlecht) a insisté pour convier la presse. L’homme est en colère. Il n’a pas trop apprécié l’image négative du quartier de Cureghem véhiculée par la presse depuis plusieurs semaines. « Notre école, qui a été montrée dans un reportage comme une zone de non-droit, a aussi été stigmatisée. Mais on est vraiment loin de la réalité du terrain ! Il y a eu un amalgame terrible entre quelques faits isolés et l’ensemble de la population d’un quartier qui souffre. 80 % de mes élèves vivent dans une précarité sociale. »

Cette image passée dans les médias a choqué plusieurs élèves de l’institut. « On a présenté l’école comme une prison, une arène avec des sauvages au milieu, explique Chaimae. Or c’est juste une très bonne école dans un quartier difficile. » « C’est vrai que la cour de récréation est souvent très animée, mais c’est surtout parce qu’on est plein de joie, rigole Adel, qui a désormais une autre vision du journalisme. Certains faits et propos ont été poussés ou déformés. C’est choquant. »

Mais place au débat. Surplombant l’assemblée, la députée Marie Nagy (Ecolo) distribue les temps de paroles. Le timing est serré. Cinq propositions de loi doivent être présentées (et votées) en moins de 120 minutes. On commence par l’enseignement. Menu varié et équilibré, entretiens plus réguliers des locaux, stages linguistiques les boutons verts s’illuminent de partout pour adopter la nouvelle loi.

Le thème du logement est, par contre, plus polémique, et surtout l’article 1 de la loi visant à y améliorer les conditions d’accès. « Tout propriétaire ayant un revenu net par mois de plus de 2 800 euros est obligé de ne pas élever ses loyers à plus de 500 euros », dit l’article contesté. « C’est de la concurrence déloyale », lance un intervenant. « C’est totalement discriminatoire, car on ne tient pas compte de la valeur objective d’un appartement, renchérit un autre. J e dis non à cette proposition de l’extrême gauche ! » Le débat bat son plein. Certains prennent des postures et des mimiques dignes des Reynders, Milquet, Di Rupo ou Javaux. « Je vois que vous avez l’habitude des émissions de télévision politiques », interrompt Marie Nagy. Les rires fusent à gauche et à droite.

Concernant l’accès à l’enseignement supérieur, il est finalement décidé de diminuer le minerval et d’augmenter les bourses d’études.  » La caisse est vide ? On trouvera de l’argent, en taxant le secteur audiovisuel », décide un député d’un jour. Et si la possibilité offerte pour chaque élève de choisir son cours de religion ou de morale divise aussi l’assemblée, ce sera tout l’inverse de celle du « parti révolutionnaire des jeunes bruxellois ». Celle-ci vise tout simplement à ne pas faire commencer les cours avant 9 h,  » afin de remédier à l’arrivée tardive de certains élèves » . Forêt de boutons verts.

Ancien élève de l’institut Notre-Dame, le secrétaire d’Etat au Logement Christos Doulkeridis (Ecolo) vient prêter une oreille aux discussions. « A l’époque, Cureghem était déjà un quartier oublié, explique-t-il aux élèves. Je viens d’un milieu qui ne me permettait pas de penser qu’un jour j’allais être député ou ministre. Mais l’école m’a donné le sentiment que tout était possible, poursuit-il . Le plus important, c’est de tout faire pour exercer le métier auquel on aspire. Tous les métiers sont beaux, à condition de les pratiquer avec le cœur. » Et le secrétaire d’Etat de conclure par un conseil : « Quoi que vous puissiez entendre sur votre quartier, concentrez-vous sur cet objectif. Beaucoup dépend de vous, de votre volonté. »

11 h 45, la séance se clôture. « C’était magnifique, s’emballe Adel, devenu ministre-Président pour l’occasion. J’ai eu la liberté de donner mon avis sans recevoir de reproches. » Chaimae est aussi ravie : « On a bien débattu et c’est intéressant de découvrir le point de vue des autres élèves. Même les plus timides n’ont pas hésité à s’exprimer », explique la jeune fille pour qui l’emploi, l’intégration des immigrés, le logement et l’enseignement restent les sujets les plus préoccupants. « Si je devais faire un reproche aux responsables politiques belges, c’est qu’ils attendent trop avant d’agir. » L’endroit est idéal pour le signaler.

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Séjour en Grande-Bretagne

Du 27 au 30 avril 2012

Nos élèves de 5ème vont en Grande-Bretagne avec leurs professeurs.

Nous leur souhaitons un bon séjour !

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Voici quelques aperçus de notre séjour en Grande-Bretagne

Vendredi 27 :

Départ matinal (vers 06h30) de la rue Brogniez pour Calais en car – traversée de la Manche en ferry et débarquement à Douvre, qui est la « Porte de l’Angleterre » depuis des siècles.

 –> De Hastings à Eastbourne

En journée :

– Leeds Castle : découverte par un temps ensoleillé d’un château moyennageux qui a étonné nos élèves.

Le château médiéval de Leeds, immergé dans un splendide endroit vert du Kent, qui définit le jardin de l’Angleterre. Le château de Leeds fut construit sur deux îles naturelles en 857 par Ledian, à l’époque roi du Kent. À l’origine, ce château médiéval était en bois. Mais en 1119, il fut reconstruit en pierre par les Normands.
Ce monument historique est entouré de 500 hectares de splendide campagne et est situé au coeur du Kent.

– Hastings Castle and the 1066 Story : superbe visite ensoleillée.

Ruines du premier château normand construit en Angleterre, à la demande de Guillaume le Conquérant. Un film de 20 minutes, « 1066 Story », raconte l’histoire de la conquête normande. De quoi vous donner un aperçu de la bataille d’Hastings.

– « Smugglers Adventure » : très chouette aventure.

Se niche au coeur de West Hill, à Hastings. Il s’agit d’un réseau de cavernes qui recèlent la fascinante histoire des contrebandiers, des bootleggers et de gangs adverses et sanguinaires. Au début du XVIIIe siècle, lorsque les guerres coûtent cher à l’Angleterre, qui, pour trouver les fonds, augmente les taxes sur les produits d’importation. Les habitants, pris à la gorge, commencent alors à faire entrer illégalement alcool, nourriture et autres biens. A l’apogée de la contrebande, de 1700 à 1830, 40.000 personnes étaient impliquées.

Fin d’après-midi/début de soirée : en route vers l’hôtel au travers de magnifiques campagnes du Kent.

En soirée :

Arrivée à l’hôtel et installation dans les chambres + dîner à l’hôtel (au menu: soupe aux lentilles + le célèbre « fish and chips » anglais + dessert).

Après le dîner : repos pour certains et promenade le long des plages (à quelques mètres de l’hôtel) de Eastbourne pour les plus courageux.

Samedi 28 : Brighton

Petit-déjeuner copieux à l’hôtel –> En route vers la célèbre ville de Brighton en passant par Seven Sisters.

– Seven Sisters : promenade sur les falaises par un temps très venteux !

Paysage naturel spectaculaire des falaises de craie, Beachy Head, la falaise la plus haute au sud de l’Angleterre, magnifique vue d’en bas du célèbre phare rouge et blanc.

– Brighton : la cité balnéaire la plus proche de Londres, elle a toujours été beaucoup fréquentée. Elle a un cachet inimitable avec son très beau Pier.

–> visite du Pavillon royal + après-midi libre pour dévaliser les centaines de boutiques qui font de Brighton une ville très populaire.

Début de soirée : en route vers l’hôtel + dîner à l’hôtel (au menu: soupe aux tomates + riz au poulet sauce chasseur ou Pizza au choix + dessert).

Soirée repos ou petite promenade sous la pluie !

Dimanche 29 : Londres

Petit-déjeuner à l’hôtel –> En route vers Londres

Visite du centre de Londres en compagnie de notre sympathique guide francophone, Speedy Gonzales 🙂

– British Museum, Covent Garden !!!, Trafalgar Square, Piccadilly Circus, Buckingham Palace, Big Ben, Palais de Westminster…

Début de soirée : en route vers l’hôtel + dîner à l’hôtel (au menu: soupe aux poireaux/ognions + poulet biryani à la pakistanaise ou scampis/frites + dessert).

Soirée Quizz – jeu de société : culture générale sur le monde arabo-musulman ou petite promenade à l’extérieur.

Lundi 30 : Rye – Canterbury

Petit-déjeuner à l’hôtel –> En route vers Rye et Canterbury

– Rye : petite ville ravissante du sud de l’Angleterre –> petite promenade dans les ruelles bordées de charmantes maisons à colombages, certaines parties ont très peu changé depuis le moyen âge. La cité médiévale conserve toute son authenticité et c’est un plaisir de se balader dans les ruelles pavées de galets doucement polis par le temps.

– Canterbury : ville très impressionnante, très belle et d’un très grand intérêt historique. Très sympa pour le shopping, des rues piétonnes, des boutiques… Visite de la Cathédrale de Cantorbéry, est l’une des plus anciennes (597) et des plus célèbres églises d’Angleterre + après-midi libre pour profiter des derniers moments ensoleillés en Angleterre et faire quelques emplettes question de dépenser nos derniers pounds !

Départ pour Douvre en début de soirée, traversée + débarquement à Calais.

Arrivée à 23h30 à rue Brogniez sous une pluie diluvienne.

Voyage à Paris

Du 25 au 27 avril 2012

Nos élèves de 4èmeA vont découvrir Paris avec leurs professeurs.

Nous leur souhaitons bon voyage et bon amusement !